En allant à Washington, Nicolas Sarkozy voulait faire croire qu’il imposerait aux Etats-Unis une refondation du capitalisme avec une régulation supranationale des marchés et des fonds spéculatifs. Paré de ses habits de Président de l’Union européenne, il entendait, rien de moins, lancer un nouveau « Bretton Woods » et convertir les Etats-Unis du libéralisme à la régulation ! A y regarder de près, le bilan de ce G20 ce sont surtout de belles intentions. Les Etats-Unis n’ont pas voulu renforcer les pouvoirs du FMI ni internationaliser la régulation qui restera nationale. Il faudra attendre le 31 mars pour connaître des propositions concrètes de réforme.