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Ils considèrent qu’il revient à l’Etatde jouer son rôle de régulation et d’actionnaire majoritaire pour s’opposer à cette hausse.
Comme le souligne les sénateurs socialistes cette démission du politique en matière de fixation des tarifs est pénalisante pour le pouvoir d’achat. La part consacrée aux dépenses d’énergie dans le budget des ménages n’a cessé de croître ces dernières années. Plusieurs études ont montré que la facture énergétique pèse beaucoup plus lourd pour les familles modestes qui y consacrent 15 % de leur budget contre 6 % pour les plus aisés. De plus selon l’INSEE, depuis 2000, le gaz est devenu la première source d’énergie pour le chauffage.
Ils dénoncent qu’une fois de plus ce soient les ménages qui en sont les victimes, alors que GDF-SUEZ affiche des bénéfices élevés. Ils constatent que le gouvernement continue de rester sourd aux attentes sociales des Français et cela malgré le vote du week-end dernier. |