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Cette politique énergétique garantissait aux particuliers et aux entreprises une électricité 30% moins cher que dans le reste de l’Europe, ce ne sera plus le cas avec la dérégulation. En plus d’une augmentation continue des loyers, les ménages vont donc devoir faire face à celle de leur facture énergétique jusque-là restée stable. La décision de fixer l’ARENH à un prix de 42€ par mégawatt va conforter cette tendance.
Par ailleurs, la catastrophe Fukushima va induire un coût supplémentaire découlant d’une demande légitime d’accroissement de la sureté des centrales nucléaires. Outre une interrogation générale sur les lignes directrices de la politique énergétique du gouvernement, de nombreuses questions restent aujourd’hui ouvertes, notamment celle de savoir s’il faut surseoir à l’application de la loi NOME, ou s’il faut continuer à confier la sécurité nucléaire à des sous-traitants.
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