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Il semble que l’Etat actionnaire n’a pas exercé de véritable vigilance sur le plan industriel dans la période récente, et que l’agence des participations de l’État n’a pas joué sa fonction de contrôle.
Par ailleurs, lorsque les retards ont été connus, le gouvernement est resté particulièrement passif renonçant à toute intervention en tant qu’actionnaire de référence.
Il est à craindre que, pour rester compétitif, Airbus supprime des emplois en son sein et exerce une pression très forte sur tous les sous-traitants, et notamment sur les PME et PMI déjà en très grande difficulté.
Le Groupe Socialiste considère que le Sénat, dans le cadre de sa mission de contrôle financier des entreprises nationales, doit enquêter sur les raisons de tous ces dysfonctionnements qui affectent gravement une entreprise et un secteur stratégiques pour l’avenir de la France. |