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En revanche, la majorité sénatoriale, avec l’appui du Gouvernement s’est opposée aux amendements du groupe socialiste qui proposaient des avancées significatives en faveur de l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats et fonctions électives.
Elle a ainsi notamment refusé :
- l’abaissement du seuil du scrutin proportionnel pour les élections municipales dans les communes de 3.500 habitants à 2.500 habitants;
- l’application dés 2007 du renforcement des sanctions financières pour les partis politiques qui ne respectent pas la parité des candidatures aux élections législatives ;
- enfin elle s’est opposée avec l’appui du Gouvernement aux amendements qui permettaient la progression des femmes au Sénat, en votant contre le rétablissement du scrutin proportionnel dans les départements élisant 3 sénateurs assorti de l’obligation d’alterner les hommes et les femmes sur les listes. Ce dispositif a fait la démonstration de son efficacité lors du renouvellement de 2001.
En réalité l’Ump, en dépit des promesses de son programme et de son président, reste farouchement opposée à toutes initiatives significatives en faveur de la parité, inscrites dans la Constitution par la gauche en 1999.
Ce projet de loi est avant tout un écran de fumée destiné à masquer un dispositif qui manque totalement d’ambition. |