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Cependant, lors de la dernière conférence des Présidents, le Président du Sénat a considéré qu’il ne pouvait mettre en œuvre cet engagement du chef de l’Etat avant le renouvellement triennal d’octobre 2008.
Cette argutie juridique démontre l’absence de volonté réelle de la majorité sénatoriale, hostile par ailleurs à l’introduction d’une dose de proportionnelle au Sénat, à tout progrès dans l’équilibre des pouvoirs.
En refusant d’accorder à l’opposition la place qui lui a été reconnue, partiellement, à l’Assemblée nationale, la majorité sénatoriale confirme son conservatisme et son hostilité à toute modernisation des institutions. |