|
Compte tenu de la richesse de la biodiversité Outre-mer, de la situation préoccupante créée aux Antilles par l’usage de pesticides, et plus généralement des menaces qui pèsent aujourd’hui sur ces écosystèmes leur participation aurait du être une évidence.
Face à l’inertie de l’Etat, les collectivités locales comme le Conseil Général de la Martinique n’ont cessé d’innover.
Pour ne citer que quelques exemples :
n Le département a initié depuis plus de 2 ans une démarche AGENDA 21. Ce vaste chantier est devenu un axe prioritaire de l’action de la collectivité. Il permet de mettre en œuvre une stratégie de développement durable du territoire, et d’optimiser ce qui a été mis en place depuis des années par le Conseil Général.
n En décembre 2006, le Conseil Général de la Martinique, a organisé, un colloque international sur le réchauffement climatique en partenariat avec l’ONERC.
n Ce colloque a débouché sur l’engagement de mise en place d’un Observatoire Martiniquais des Environnements Humains et Biophysiques appelé à s’intégrer dans un réseau caraïbéen.
La démarche qu’entreprend aujourd’hui le Gouvernement en matière d’environnement ne peut ignorer ces initiatives et les avancées déjà réalisées localement.
Il devrait, non seulement soutenir celles-ci, mais faire en sorte que les résultats obtenus puissent enrichir les expériences menées ailleurs et notamment dans l’hexagone.
|