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En plus du manque de lucidité du gouvernement dans cette OPA, le coût de l’aventure s’élève à 16 milliards. C’est plus qu’une erreur de jugement, c’est une faute stratégique !
16 milliards pour des centrales nucléaires proches de la mise à l’arrêt alors qu’EDF est pourtant déjà installée sur le marché britannique, en période de crise, c’est ce que l’on appelle : jeter de l’argent par les fenêtres !
D’autant que le prix de ce rachat serait surévalué de 7 milliards ! A savoir également, dans cette opération, le seul et unique candidat est EDF, c’est dire l’intérêt que cet investissement suscite. Ce rachat pourrait avoir des conséquences sur les tarifs d’électricité, la qualité du service public et l’entretien des infrastructures, à propos desquelles EDF vient d’être épinglée par l’Autorité de Sûreté Nucléaire.
Roland Courteau appelle l’Etat à plutôt réorienter cet argent gaspillé inutilement vers la lutte contre la pauvreté énergétique des 5 millions de foyers français. |