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a) S'agissant de La Poste, il salue l'amélioration de la situation financière de l'entreprise, celle-ci ayant versé, en 2007, 141 millions d'euros de dividendes à l'Etat. Mais il estime « qu'une ouverture du capital risque d’aboutir à une privatisation de l'entreprise et pourrait conduire, en terme d’aménagement du territoire, à une véritable fracture postale, comme la privatisation de France Telecom a conduit à une fracture numérique. »
b) S'agissant d'AREVA, fleuron de l'industrie française, François Patriat s’interroge sur les projets d'ouverture du capital et de fusion avec Alsthom. Il se dit « sceptique » sur le sens d'un tel rapprochement et souhaite que le Parlement puisse obtenir davantage d'information sur les hypothèses à l'étude.
En conséquence, François Patriat, a proposé le 28 novembre à la commission des Affaires Economiques du Sénat de rendre un avis défavorable sur le compte d'affectation spéciale « Participations financières de l'Etat », mais il n’a pas été suivi par la commission où l’UMP est majoritaire. |