Cette décision, prise sans concertation, malheureusement, confirme le manque d'intérêt du gouvernement à la cause des enfants et à la politique en direction de l'enfance. Elle est à rapprocher en effet de l'annonce faite en juin de ne pas créer le fonds de financement national pour la protection de l'enfance.
Cette suppression est un mauvais signe adressé également aux institutions internationales en charge de ces questions et va à l'encontre des recommandations du Comité des droits de l'enfant des Nations unis.
Claire-Lise Campion et ses collègues tiennent à souligner l'immense travail accompli par cette autorité, depuis 2 000 à traité plus de 20 000 requêtes. Claire-Lise Campion au nom des sénateurs socialistes, demande solennellement au gouvernement de revenir sur sa décision.